Greenworking a le plaisir d’annoncer la publication de son étude sur les nouveaux environnements de travail : Le bureau de demain : les 7 tendances qui vont révolutionner l’environnement de travail, de l’avènement du Flex Office 2.0 au développement du Slow Workplace.

Menée auprès de 15 entreprises, elle révèle la profonde mutation qui s’amorce pour nos bureaux : exit le bureau massifiant, contrôlant, lieu d’industrialisation et de subordination matérialisé par des espaces tramés, monotones et hiérarchisés. Le nouveau bureau suit une logique d’atelier, d’itinérance, de diversité, de bien-être et de coopération. Il est partout, puisqu’il peut être chez soi ou au café, et nulle part puisqu’il ne ressemble définitivement plus à un lieu de travail.
Quelques chiffres extraits de l’étude pour prendre la mesure du phénomène :

  • Le nombre de types d’espaces de travail explose passant de 2 ou 3 pour un bureau traditionnel à près de 12 en moyenne 
    L’objectif ? Enrichir l’expérience des occupants en leur fournissant des espaces adaptés à la diversité de leurs situations de travail
  • Le FlexWork fait un tabac avec 89% des salariés qui se disent satisfaits et qui ne souhaitent pas revenir en arrière après le passage en Flex Office (ou environnements dynamiques de travail)
    Loin des critiques du hot deskingdes années 90, le Flex Office 2.0 va au-delà d’une simple dépersonnalisation des lieux, il offre une nouvelle liberté au salarié grâce à la multitude d’espaces proposés
  • La machine à café et les couloirs deviennent des espaces très stratégiques
    En 2017, l’innovation passe en effet par la sérendipité, c’est-à-dire la transformation des multiples rencontres informelles et imprévues au bureau en nouvelles idées business. Plus de 80% des interactions de travail créatrices de valeur surviennent lors de ces situations informellesqui sont désormais au centre de toutes les attentions de l’architecte
  • Le travail se transforme : de producteur de connaissances à aiguilleur de l’information, d’expert à créatif
    Il y a 15 ans, 80% du temps de travail était consacré à des tâches individuelles et 20% à des échanges collectifs. En 2025, ce sera exactement l’inverse.Le bureau doit suivre et renverse complètement sa logique en devenant un hub où le poste de travail individuel se marginalise
  • Un collaborateur en open space subit en moyenne 150 perturbations dans une journée de travail
    Bienvenue dans l’ère de la pénibilité mentale : multitâches, interruptions constantes, pop-ups, tweets, alertes, etc. Cette effervescence a un coût : stress, épuisement, confusion, etc. Face à ce nouveau défi, le bureau doit permettre un balancier constant entre connexion et déconnexion grâce à la délimitation d’espaces zen et zap, de temps on et off. Le bureau doit lui aussi concilier les contradictions de l’entreprise, entre hyperdisponibilité et méditation au travail

Ces défis s’annoncent passionnants, et leur accompagnement entre pleinement dans la mission de Greenworking : inventer le travail de demain, sous tous ses aspects 😉