La Qualité de Vie au Travail n’est ni un supplément d’âme de l’entreprise ni d’ordre philanthropique, elle est à la fois une composante majeur du rôle social de l’entreprise mais également au cœur du processus de création de valeur. En effet, par l’amélioration des conditions de travail, la Qualité de Vie au Travail est facteur d’attractivité et de fidélisation des talents ainsi qu’une condition impérative de l’engagement et de la créativité. Elle rencontre également une tendance sociétale profonde d’aspiration au mieux-être qui dépasse très largement les frontières de l’entreprise et qui est aujourd’hui incontournable. Chez Greenworking, il s’agit ainsi avant tout d’une question de performance durable. Pour améliorer la Qualité de Vie au Travail, nous privilégions une approche positive à une approche hygiéniste. Notre démarche s’appuie sur les dernières recherches scientifiques s’intéressant au lien entre bien-être au travail et performance économique.

NOS SAVOIR-FAIRE

Une intervention de Greenworking peut répondre à des objectifs différents :

  • Réaliser un audit des dispositifs existants et destinés à prévenir les risques psychosociaux, favoriser le bien-être en entreprise et évaluer le niveau de bien-être
  • Élaborer une stratégie globale et cohérente en matière de bien-être en entreprise (il faut rationaliser les initiatives locales, ponctuelles et disparates qui peuvent être pertinentes mais qui ne s’inscrivent pas dans une logique globale et pérenne)
  • Concevoir des solutions concrètes à une problématique précise : l’usage de l’e-mail dans l’entreprise, la réunionite, l’aliénation au travail, l’addiction au smartphone, le présentéisme, le désinvestissement professionnel, le burn-in, les pathologies professionnelles, etc.
  • Proposer un accompagnement spécifique à une population de l’entreprise (formation, coaching, etc.)
  • Accompagner la Direction des Affaires Sociales à la rédaction et à la négociation d’un accord d’entreprise sur la Qualité de Vie au Travail

LES OUTILS MIS EN ŒUVRE ET LES THÉMATIQUES TRAITÉES

  • L’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle
  • La psychologie positive appliquée au travail
  • La thérapie comportementale et cognitive appliquée au travail
  • La pleine conscience appliquée au travail (MBSR, MBCT)
  • La méditation laïque au travail
  • Le rapport au temps (les nouvelles lois du temps, l’urgence et l’immédiateté, le slow management, etc.)
  • Les impacts des NTIC sur le stress (addictions, surcharge informationnelle, connexion permanente)
  • La distractibilité (« Attention Disorder Trait »)
  • Les nouvelles relations hiérarchiques
  • Les outils et unités de mesure du bien-être (gPulse)
  • L’articulation entre les conditions du bien-être (alimentation, exercice, sommeil) et la vie en entreprise

LE + GREENWORKING

Les sujets du bien-être en entreprise sont très variés et font appel à un panel très large de compétences. C’est pourquoi Greenworking a constitué une équipe d’intervenants experts sur laquelle vous pouvez compter selon vos problématiques :

  • Médecins spécialistes en Thérapies Comportementales et Cognitives
  • Docteurs en psychologie du travail
  • Chercheurs spécialistes en médiatisation des relations interpersonnelles
  • Experts en gestion de conflits
  • Sophrologues, nutritionnistes, professeurs de yoga, etc.

NOS CONVICTIONS EN MATIÈRE D’ÉQUILIBRE ENTRE VIE PERSONNELLE ET VIE PROFESSIONNELLE

La capacité à se déconnecter totalement, régulièrement et volontairement du travail, sans culpabilité est essentielle à l’équilibre émotionnel d’une majorité de collaborateurs.

À l’ère du capitalisme cognitif où les lectures récréatives maintiennent l’intelligence en alerte, où les hobbies constituent de nouvelles perspectives professionnelles, où les réseaux interpersonnels sont des liens potentiellement enrichissants pour l’entreprise, où le quartier d’habitation offre des infrastructures (coworking, centres de ressources) et des relations, contrôler et rémunérer le « temps de présence dans les bureaux » n’a plus de sens. Les réticences managériales face aux mesures en faveur de l’équilibre des temps de vie reposent sur une hypothèse tayloriste obsolète selon laquelle la création de valeur est proportionnelle au temps de présence. Vraie pour un ouvrier sur une chaîne, cette hypothèse est fausse et toxique pour un travailleur de la connaissance. Pour permettre aux managers de favoriser authentiquement l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, il faut « déconstruire » la notion de temps de travail pour faire émerger l’idée que les temps professionnels et les temps personnels ne sont pas en compétition mais sont complémentaires. L’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle n’est plus un jeu à somme nulle.

À l’ère du « blurring », du « funemployment », du « do it yourself », il est illusoire de vouloir créer une délimitation définitive entre les temps de travail et les temps de repos. Quand une idée disruptive nous vient en jouant avec nos enfants le dimanche (exemple de Richard Branson), sommes-nous en train de travailler ou de nous reposer ?

Compte tenu de son objectif intrinsèque de compétitivité, l’entreprise ne peut pas construire à la place du collaborateur son équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Elle peut simplement offrir les conditions d’une articulation juste en prévenant les pratiques déviantes et les abus. Mais cet équilibre se construit à l’échelle individuelle, et en conscience.

La notion de durée sur laquelle s’établit l’équilibre des temps est déterminante. Viser un équilibre des temps à l’échelle de la journée est irréaliste et incompatible avec l’activité professionnelle moyenne d’un travailleur de la connaissance. Il faut donc penser l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle sur des laps de temps plus longs (semaines & mois).

Les tentatives pour contenir ou réduire l’usage de l’e-mail sont vouées à l’échec. Les réductions d’échanges d’e-mails sont en réalité systématiquement des reports vers d’autres outils qui présentent les mêmes inconvénients (infobésité, urgence, réaction). C’est plutôt le rapport avec l’e-mail qu’il faut changer : il s’agit de dominer ses outils de communication, d’en reprendre le contrôle, de ne pas céder à l’illusion de l’immédiateté et de la disponibilité permanente.

La notion « d’équilibre » peut induire en erreur. Plus qu’un équilibre arithmétique, c’est avant tout une forme « efficacité pro / perso » qui doit être visée, c’est-à-dire la capacité à poursuivre sans frictions à la fois ses objectifs professionnels et personnels. C’est d’ailleurs ce rôle multiple – être à tour de rôle parents, amis, associé, partenaires, salarié – qui améliore le plus bien-être psychologique et physiologique de l’individu. Il ne s’agit donc pas d’opposer vie personnelle et vie familiale mais au contraire d’aligner nos priorités individuelles en matière de travail, famille, amis, santé et bien-être. Ainsi pour éviter les débordements pro / perso, une stratégie judicieuse consiste à les placer dans le même « container ».

Plus que le déséquilibre des temps, c’est l’absence de contrôle sur la frontière pro / perso qui est anxiogène pour le collaborateur. Au-delà du strict équilibre arithmétique, c’est surtout les marges de manœuvre pour moduler vie personnelle et vie professionnelle qui vont favoriser le bien-être du collaborateur.