Quel est ton parcours ?

Quand j’ai terminé Sciences Po Paris, j’étais attiré par le monde de l’entreprise. J’ai donc lancé une start-up avec mon frère dans l’ingénierie nucléaire et l’ai développée pendant cinq ans. En 2015-2016, cela faisait quelques années que j’avais des salariés et je me passionnais pour les problématiques de management, c’était ce que je préférais dans mon job. C’était aussi les questions les plus complexes car on touche à l’humain. Comment peut-on rendre le travail plus agréable ? Comment former des personnes de tout âge et cursus ? Comment être efficace sans sacrifier la variété des tâches ? etc.

Je faisais aussi de la formation en interne et pour nos clients, et j’adorais cela. En parallèle, mon travail en tant que créateur d’entreprise se réduisait et j’ai voulu faire à 100% ce que je faisais jusqu’ici à 10% de mon temps.

Que fais-tu concrètement chez Greenworking ?

Je fais ce que je voulais faire, et à temps plein ! En tant que formateur, je lis beaucoup sur des sujets qui me passionnent, je débats avec des collègues et des clients qui me challengent, je tire la substantifique moelle de tout cela dans une grande autonomie, pour concevoir des formations ludiques, solides scientifiquement, avec un vrai impact sur la vie au travail.

Quelle est la mission qui t’a le plus marqué ?

Je travaille depuis plusieurs mois sur un programme de transformation managériale à grande échelle pour une grande banque française. L’objectif est de favoriser une culture de l’innovation, de la passion, une plus grande intelligence émotionnelle des managers, une autonomie des collaborateurs. À chaque fois, sur chaque thème, je dois partir de mon expérience et mes intuitions, remettre en cause tout cela avec des lectures, des débats, des feedbacks de session, et sur tous ces thèmes je n’aurais pas pu progresser plus vite qu’en faisant ce que je fais aujourd’hui. A l’école, tout est très théorique. En entreprise, les managers n’ont jamais le temps de prendre de la distance pour lire et formaliser ce qu’ils apprennent sur le terrain. Moi, j’ai le luxe de pouvoir faire les deux.

Travailler chez Greenworking, c’est comment ?

Nous avons une ambiance exceptionnelle. Je n’ai jamais connu une entreprise où les relations sont aussi bonnes. Le management est sincère et à l’écoute, notamment en ce qui concerne la charge de travail. Et surtout, nous jouissons d’une très grande autonomie.

Cela veut dire aussi qu’il faut être prêt à souvent sortir de sa zone de confort, à être responsable de projets importants sans être pris par la main. Greenworking est encore une start-up et attend de nous que nous ayons un côté entrepreneur. Cela peut être inconfortable, parfois stressant. J’ai la possibilité d’être acteur du développement du cabinet, je peux et je dois prendre des initiatives. Si je vois un problème ou une opportunité pour apporter de la valeur, je ne me contente pas d’en parler à mon management, je suis encouragé à être force de proposition. Comme dans les entreprises libérées, nous sommes autonomes mais aussi responsables du succès du cabinet.

Comment décrirais-tu l’esprit Greenworking ?

Par rapport à ce que j’ai connu précédemment, je dirais que nous sommes assez espiègles – nous ne sommes pas dupes sur les réalités du marché et de l’entreprise, tout en étant profondément convaincus par nos sujets et leur impact. Il y a aussi une très grande solidarité chez Greenworking. Et beaucoup d’humour !

Quel est ton meilleur souvenir chez Greenworking ?

C’était un soir à Hong Kong. La veille, j’avais animé une formation riche en échanges avec des managers qui me challengeaient. Le jour-même, j’avais eu un entretien pour concevoir la suite du programme avec le directeur de la branche qui mène la transformation à Hong Kong, et un coach agile. J’avais passé la journée dans les locaux du client pour voir comment cela se passait sur le terrain. Je me suis fait le constat que mon métier pouvait être difficile mais qu’intellectuellement, c’était l’extase. J’ai 29 ans et j’ai un impact sur la vie de centaines de managers et indirectement de milliers de collaborateurs.

Que dirais-tu à quelqu’un qui veut nous rejoindre ?

Je leurs dirais que les collègues sont extraordinaires, qu’on s’amuse beaucoup à condition de ne pas se prendre au sérieux, et qu’intellectuellement c’est passionnant !